vendredi 27 février 2009

lundi 23 février 2009

Annonce...

.

jeudi 19 février 2009

Obsession...

.

lundi 16 février 2009

Fils de pub...

.


" Comment peut-on reprocher à un président d'avoir une Rolex ? Tout le monde a une Rolex. Si à 50 ans on n'a pas de Rolex, c'est quand même qu'on a raté sa vie."

Merci à monsieur Jacques Séguéla, dont les ultraviolets ont fini par traverser la boite crânienne, de nous montrer aussi clairement toute l'étendue de la réflexion philosophique d'un publicitaire au paroxysme de son travail cérébral... Pas même besoin de commentaire, cette magnifique saillie se suffit à elle-même...

Plutôt que de nous demander devant leur affliction si les publicités ne sont pas faites pour les débiles, demandons-nous plutôt d'abord si elles ne sont pas faites par des débiles...

Bronzé, avec une belle montre, je n'y avais pas pensé, merci de me montrer le chemin, Jacques...



samedi 14 février 2009

Bouquet de nerfs...

.



























Quand je vois un couple dans la rue, je change de trottoir..!

lundi 9 février 2009

Errer...

.



























errer
[eYe] v. intr.

1) S'écarter, s'éloigner de la vérité.
2) Aller de côté et d'autre, au hasard, à l'aventure.
3) Se manifester çà et là, ou fugitivement.
Choisis ton camp camarade...

vendredi 6 février 2009

Petit duo...

.
Elle : en italique, commence et finit (comme toujours...)
Lui : droit (dans ses bottes...)
















Réveil en diagonale
Tu gis sur le sol
Les glandes lacrymales
A la colle
Ta carcasse animale
Transpire l’éthanol
Les volutes abyssales
Le pétrole


Tu vois bien que j’ai mal
Déserte ma piaule
Epargne tes morales
Le beau rôle
Aux fers en fond de cale
Cru dompter les fioles
Arpenté les dédales
Sans bémol

Trouve plus radical
Fini les menthols
Suicide aux Caporal
A la gnole
Fous-toi dans le canal
Dérape en bagnole
Les journaux à scandale
En raffolent

J’ai fait l’erreur fatale
Exit self-control
J’ai perdu les pédales
La boussole
Furie des bacchanales
Touché en plein vol
Arrêt des jeux brutal
A la geôle

En lettres capitales
Tes belles paroles
Le côté littéral
Ras le bol
Trouve un peu plus génial
Relis tes idoles
Saturne et Fleurs du mal
Ça console


lundi 19 janvier 2009

Ça va..?

Je ne sais toujours pas répondre à cette question. Peut-être vais-je bien quand je me sens vraiment vivant, et je ne me sens jamais autant vivant que dans la recherche. Et la recherche blesse, abîme, érafle. Mais enrichit aussi, transcende, sublime...
Alors, même s'il faut en payer le tribut, traverser souffrances, malaises et vertiges, je crois que je suis prêt à l'accepter.

Je ne sais pas où je vais, mais j'avance, je défriche, j'élague. Chaque jour m'amène son flot de sensations, et c'est reparti pour un tour de grand huit sur l'ample sinusoïde de la corde sensible.

Sans la sensibilité, qu'est-on à part un tas de viande..?

dimanche 18 janvier 2009

Le Récital

.












La blouse retroussée sur ses avant-bras nus
La belle apprivoisait mes cheveux en bataille
Ses minces habitants deux cercles de ferraille
S'entrechoquaient au gré de leurs allées venues

Le léger cliquetis de la douce ingénue
Tandis que dix masseurs achevaient leur travail
Laissa bientôt la place aux précises cisailles
Et aux battements doux aux gestes retenus

Puis le concert repris quand fouillant l'attirail
Lui servant de trousseau son grand collier rubis
En mêlant son grain mat à ce joyeux fourbi
Vint se jeter aussi au coeur de la bataille

Et l'ombre d'un instant le temps fut arrêté
Lorsque la virtuose en un point d'orgue exquis
Se figea contemplant son oeuvre réussie
Troquant une seconde contre l'éternité

dimanche 11 janvier 2009

Aux fraises...

.
Pour Stan the flasher, Sex shop, Uranus ou Tchao pantin,














Mais surtout pour "Autoportrait".

dimanche 4 janvier 2009

Dimanches

.


























Les dimanches s’enfilent comme perles de collier
Et quand la nuit descend assassine traitresse
Je sens monter en moi la terrible paresse
Il faut alors beaucoup d’efforts pour respirer

Les dimanches se suivent et se ressemblent hélas
Ce visage amaigri me devient étranger
Je ne reconnais plus cet homme dans la glace
Mes pieds filent le long du raide sablier

Les dimanches me guettent semblent se rapprocher
Glissent en filigrane transperçant les semaines
Leurs pâles ombres planent au travers des persiennes
Je les sais elles me savent et pieds et poings liés

Les dimanches s’étendent me narguent à foison
La trotteuse à rebours semble moquer son monde
Seul un petit détail échappe à leur poison
Moi seul déciderai de l’heure de la seconde

jeudi 1 janvier 2009

L'éternel retour

.



























Me voilà de retour, tout neuf, juste sorti de l'oeuf.
Enfin presque...

Excusez-moi, mais cette année, c'est la mienne.
Rendez-vous manqués, projets avortés, ébauches inachevées...
Gare, je ne laisserai personne me passer devant.

Ma vie est en jeu, rien de plus.
Barillet aux aguets.

jeudi 4 décembre 2008

Une vie invisible

.














Je n'oserai jamais
Te regarder en face
La beauté parfois effraie
J'arrive pas à finir ma glace

Et dans la glace j'ai l'air immense
Immensément con et paumé
Car dans le bruit tu fais silence
Et dans la lumière obscurité

Obscurité que j'ai apprivoisée
Pour si tu le veux bien t'embrasser
Sur la bouche et tout va mal
Enfin le bien le mal on n'en sait que dalle

Aux détours des saisons
Tu m'avais donné ton prénom
De ceux qui rendent une autre vie possible
Une vie invisible

(
Romain Humeau - Une Vie invisible - L'éternité de l'instant - 2005)

samedi 15 novembre 2008

Debout..?

.

Voilà que l'on se cache
Quand se lève le vent
De peur qu'il ne nous pousse
Vers des combats trop rudes
Voilà que l'on se cache
Dans chaque amour naissant
Qui nous dit après l'autre
Je suis la certitude
Voilà que l'on se cache
Que notre ombre un instant
Pour mieux fuir l'inquiétude
Soit l'ombre d'un enfant
L'ombre des habitudes
Qu'on a planté en nous
Quand nous avions vingt ans

Serait-il impossible de vivre debout ?

(Jacques Brel - Vivre debout - 5 - 1961)

mardi 4 novembre 2008

Avancer..!

.





















Se dépasser.
Repousser ses limites.
La barre toujours plus haute.
Faire quelque chose de bien, de nécessaire.
Avancer, à tâtons ou grandes enjambées, mais devant.
En perdre l'appétit, le sommeil, haleine, jusqu'au compte des jours.
Dix ans, il me reste dix ans, une putain de poignée qui s'égrène déjà à foison.
Une décennie pour me réaliser, coûte que coûte, pour enfin donner du sens à la vie.


dimanche 2 novembre 2008

Gloomy sunday


Sombre dimanche
Les bras tout chargés de fleurs
Je suis entré dans notre chambre le coeur las
Car je savais dejà que tu ne reviendrais pas
Et j'ai craché des mots d'amour et de douleur
Je suis resté tout seul et j'ai pleuré tout bas
En écoutant hurler la plainte des frimas

Je creverai un sunday où j'aurai trop souffert
Alors tu reviendras mais je serai parti
Des cierges brûleront comme un ardent espoir
Et pour toi sans effort mes yeux seront ouverts
N'aie pas peur mon amour s'ils ne peuvent te voir
Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie
Gloomy Sunday




(Jean Marèze, François-Eugène Gonda - Serge gainsbourg - Gloomy sunday -
You're under arrest - 1987)

vendredi 31 octobre 2008

Sur le fil...

.


















En équilibre.
Blessé mais vivant.
Entre deux interstices.
Sentir le vide pour ressentir.
Perdre pied pour le coup de talon.
Retenir en son souffle une infinie pudeur.

vendredi 24 octobre 2008

Halo..?


dimanche 19 octobre 2008

Dans le hall...

.


















Viens me rejoindre dans le hall
Antichambre du tout possible
Et savourer l'inaccessible
Entre l'étage et le sous-sol

Attrape-moi par les cheveux
Plaque-moi donc contre le mur
Délivre-moi dans un murmure
Le plus inavouable aveu

Offre-moi tes lèvres velours
Arrache-moi des mots d'amour
Viens goûter aux jeux interdits

Mêlons entre deux escaliers
Nos désirs les plus cavaliers
Dont le doux parfum rajeunit

mardi 14 octobre 2008

Bye...


lundi 13 octobre 2008

Un dimanche matin... (2)

.





















Le temps ne fait rien à l'affaire...

samedi 11 octobre 2008

La Possibilité du nihil...

.













Même si je dois me fader BHL,
Même s'il a arrêté de fumer,
Même s'il aime les chiens,
Même s'il est mégalomane,
Personne ne gâchera mon plaisir de retrouver Michel Houellebecq l'extralucide.

jeudi 9 octobre 2008

Brel va bien, il dort aux Marquises...







"Je nie la notion d'artiste, je tolère celle d'artisan."

jeudi 2 octobre 2008

Encore..?!?

Je sais ce que vous allez me dire.
J'y suis pour rien moi s'il travaille comme un damné et que les albums fleurissent à longueur d'année. Estimez-vous déjà heureux que je vous ponde pas un post à chaque sortie ou chaque ancien que je découvre.
Cette fois, chez "Les rêveurs", Manu Larcenet sort "L'Angélus de midi", et assume enfin de donner la part belle à l'écriture. Depuis le temps que je l'encourageais (oui, c'est vrai, ça l'a pas beaucoup aidé, je lui ai jamais dit à lui mais tout seul à voix haute en jubilant de sa verve sur son site ou dans ses bulles)
Il suffit que Larcenet qualifie le bonheur de "légende pour enfants de riches" pour que renaisse en moi l'envie de tout.
Par contre, je me le promets, comme pour Jean-Paul Dubois, la prochaine fois, je torche pas tout dans l'heure et je m'en garde un peu pour la suite...

PS : Merci infiniment à Emilie pour m'avoir fait découvrir l'album "Dallas cowboy", même si je ne sais pas comment prendre la ressemblance avec le narrateur...

lundi 29 septembre 2008

De l'eau sur nos plumes...


Il parait qu'on assiste à un tremblement de terre généralisé qui ébranle le monde. Pourtant mon quartier est intact. Pas la moindre lézarde. Quand on ne possède rien, on a rien à perdre...
Et puis je vais vous faire une confidence. Le système peut bien kracher sous toutes les coutures, comment verser la moindre larme..? Il faudrait qu'on pleure un système dans lequel on ne partage que les pertes..! A vot' bon coeur messieurs-dames..!

Alors, je tire les rideaux et j'écoute parler Ferré.


Le vain espoir des mitraillés sous la mitraille
La poitrine qui bat sous les pâles médailles
Les Jésus désertant le fruit de tes entrailles

Les dentelles flottant au nez de la misère
Le loup blessé à mort qu'on regarde se taire
Le chant du coq et le silence de saint Pierre

Les cœurs déchiquetés qui parlent aux fantômes
Les gens de bien qui ont désintégré l'atome
Le Capital qui joue aux dés Notre Royaume

(Léo Ferré - A toi - 1968)

dimanche 28 septembre 2008

lundi 22 septembre 2008

Pa(ma)lin

"Je me réjouis d'être dans un État où les gens aiment le bon hockey, la bonne chasse, la bonne pêche et le super football".


Voici une bonne synthèse de la possible envergure politique de la créationniste Mme Palin, qui pense vraiment que dieu a crée l'homme en six jours il y a six mille ans et qui souhaite fermement le faire enseigner à l'école...

dimanche 21 septembre 2008

lundi 15 septembre 2008

RAUS ! (2)

.




















Couvrez ce saint que je ne saurais voir...

jeudi 11 septembre 2008

Rions un peu...


Les Etats-Unis, pionniers, défenseurs, modèles et représentants du libéralisme dans toute sa splendeur nationalisent les deux géants du refinancement de crédits immobiliers, Fannie Mae et Freddie Mac.