jeudi 9 juillet 2009
dimanche 5 juillet 2009
En rouge et noir...

Je n'ai toujours pas la carrure, mais j'ai l'œil.
Rasez le champ sur le champ, goinfrez-vous de bouquets tapageurs, foutez-vous en jusque là, seule m'intéresse cette petite pousse fragile qui ne rentre pas dans vos canevas patibulaires, glisse sous vos regards de plomb, sur vos chemises immaculées. Celle-là même qui chancèle, se courbe au vent, à raz de terre, et pourtant se redresse, s'étire, entrouvre ses persiennes et perce au petit matin les ronrons anonymes pour mieux vous tenir la dragée haute.
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dimanche 28 juin 2009
Bertrand vs Romain...
Comment allez vous faire, amis journaleux, chroniqueurs émérites, défricheurs insatiables, vous les spécialistes, professionnels de la profession, qui possédez cette plume fine et acerbe, prompte à séparer le bon grain de l'ivraie, en face de ce cruel dilemne..?
Vos mères n'ayant pas mis bas assez tôt pour vous permettre de vérifier qui de Verlaine ou Rimbaud pissait le plus loin, ni lequel faisait la femme, à qui il aura fallut un triste fait divers pour redécouvrir Noir Désir et leur chercher de facto une relève, des disciples, voire plagiaires, vous qui baignez dans la compromission, le léchage à l'envi, les raccourcis malhonnêtes, les réglages de comptes gratuits, comment allez-vous faire pour trouver une case où ranger le prochain titre d'Eiffel, sur lequel la participation de Bertrand Cantat vous coupe l'herbe sous le pied tel un rasoir poétique à vitesse fulgurante..?
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samedi 27 juin 2009
jeudi 25 juin 2009
Aspérités...
Serait-ce donc enfin l'age adulte tant réclamé qui me guette..? Pour la première fois, fini les croisades, je baisse la garde. Au lieu d'essayer d'être le grain de sable, je serai la burette s'il le faut, pour la paix des ménages et méninges, même si cela ote par là-même une piste de relexion, même si le ton est monocorde et l'oeil bovin, qui donc s'en apercevra, au moins, nous serons d'accord...
Heureusement, il me reste cet endroit privilégié, ici, là, où je peux vaquer librement à mes humeurs et pensées, et duquel ceux que cela dérange, rend mal à l'aise, abîme ou indispose telle une odeur d'égout peuvent prendre leur cliques et leurs cloaques et déguerpir à tout moment, si tant est qu'il eurent un jour été cordialement invités.

Dans ces moments-là, je pense souvent à feu Maurice Pialat venant recevoir sa palme d'or pour Sous le soleil de satan et à son poing levé au milieu des sifflets: "Je ne vais pas faillir à ma réputation, si vous ne m'aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus !".
Etant dans le même instant - bon c'est vrai ça commence à dater - à une période-charnière à laquelle on ne m'autorisait déjà point le droit à la différence, et où de plus je ne possédais aucunement les armes pour me défendre, j'avais été pris d'affection pour ce type à qui on ne laissait même pas la parole, ainsi chahuté et jugé par contumace, peut-être car je me sentais mutilé moi-même dans ma personne par la meute de mes contemporains.
Ainsi, au fil du temps, je me suis naturellement rapproché de quelques parias, solitaires, hérétiques, amputés, contestataires, quelques oiseaux blessés que leurs histoires particulières rendaient énigmatiques, et qui m'étaient d'une sonorité familière. Catalogué quelque part entre le faible, l'androgyne, le peureux, le chétif ou l'handicapé, il me fallut pour survivre aller puiser dans mes ressources la force de l'insoumission, extirper de mon être cacochyme la substantifique partie qui faisait certes de moi une personne différente, mais aussi capable d'exécuter des choses qui auraient fait trembler le plus costaud de l'école, celui qui pourrissait mes récréations, celui qui à l'heure qu'il est doit continuer de se mesurer la bite.
Bien loin de moi l'idée de faire pleurer dans les chaumières, cette nécessaire paranthèse n'a d'autre fonction que d'exprimer que le rôle qui m'échoit n'est pas un rôle de composition, mais un rôle vital, inéluctable, et que me goinfrer tous les films de Dewaere à la file en cette période était le seul moyen pour ne pas finir comme lui... Mais les temps changent...

En effet, j'ai décidé - cette fois je le jure - de cesser de m'échiner à expliquer vainement mon état psychologique, ou ce qu'il n'est pas - le comble ! - lassé de me défendre d'attaques perfides, violentes, humiliantes, masquées, hypocrites ou simplement malhonnêtes, n'ayant souvent pour naissance, essence et but seulement de rassurer leurs auteurs sur leur propre état, leur propres peurs, leurs propres douleurs, quand ceux-ci ne les nient pas... Je vais donc prendre des cours de Macaréna dès la semaine prochaine, idolâtrer la nature, les artistes, subventionnés, l'airbag latéral et le sport d'équipe, histoire de régler ainsi ce que vous prenez pour contentieux, et nous pourrons alors pleinement glisser dans la félicité extatique...
Et pourtant je ne demandais pas la lune, soeur frigide, juste que l'on lise entre les lignes, le mot pour la phrase, la phrase pour la pensée, que l'on parte de bases acquises tacitement, qu'on ne nie pas mes aspérités, et qu'on ne les mette pas sur le compte d'une quelconque psychose, mais la diabolisation court plus vite que la rumeur même...
Si j'ai pu rechercher l'amour absolu, qui ne vaut que si l'on est prêt à donner sa vie, je n'ai jamais couru derrière l'amour universel, ni même celui du plus grand nombre, et ça tombe plutôt pas mal, je ne trouve déjà pas assez de mots, de temps et de courage pour offrir tout ce que je voudrais au gens que j'aime. Je voudrais donc profiter de l'occasion qui m'est donnée, puisque je la prends, pour dire merci à tous ceux qui prennent plaisir à parcourir toutes ces digressions déraisonnables qui n'ont d'autre objectif, intêret et prétention que ce qu'elles sont, simplement, à ceux qui m'encouragent, s'inquiètent, m'écrivent, me motivent, me remercient même parfois, trouvent ici ne serait-ce qu'un peu de réconfort, de fraternité... Tout ceci est pour eux, pour vous, recevez ici toute ma gratitude, et quant aux autres, sachez que je ne vous aime pas non plus...
A Marcos
A la joie
A la beauté des rêves
A la mélancolie
A l'espoir qui nous tient
A la santé du feu
Et de la flamme
A ton étoile
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vendredi 19 juin 2009
Une vie française
Je songeais à tous les miens. En cet instant de doute, au moment où tant de choses dépendaient de moi, ils ne m'étaient d'aucune aide, d'aucun réconfort. Cela ne m'étonnait pas : la vie n'était rien d'autre que ce filament illusoire qui nous reliait aux autres et nous donnait à croire que, le temps d'une existence que nous pensions essentielle, nous étions simplement quelque chose plutôt que rien.
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jeudi 14 mai 2009
mercredi 6 mai 2009
mardi 5 mai 2009
lundi 4 mai 2009
Affront contre front
.

Nous voilà tous deux réunis. Comme au premier jour, dans l'enveloppe gémellaire. Je savais d'instinct que pour survivre il me fallait te tuer dans l'œuf, mais j'étais d'ores et déjà le plus faible de nous deux. Pourquoi alors ne l'as-tu pas fait, toi ? Peut-être possédais-tu déjà intra-utérin le pouvoir décisionnaire. Un pour deux. Alors tu m'as laissé survivre moyennant cette espèce de reconnaissance éternelle. Celle qui fait que même si nous sommes habillés pareil, avec le même grain de beauté sur la joue droite, c'est bien moi qui te ressemble.
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dimanche 3 mai 2009
Qu'ai-je donc à donner ?
Le temps d’une pirouette
Mon p’tit bouquet de violettes
Juste l’idée
Et le temps d’un baiser
L’effraction des secondes
Une éternité
Que ne donnerai-je donc
Mais qu’ai-je donc à donner ?
Je n’ai que des lunes dérisoires
Que ne donnerai-je donc
Mais qu’ai-je donc à donner ?
De la chair aux canons
Bourses en action
Le bonheur ma belle
Des vies argentées
Raflées pour ceux qui n’crèchent pas
Sous les poubelles
Que pourrai-je te dire
Mais qu’ai-je donc à offrir ?
Poissons-lunes et frères soiffards
Que ne donnerai-je donc
Mais qu’ai-je donc à donner ?
Des fleurs cueillies dans la poussière
Pointes d’orages
Le bruit des bottes le silence des pantoufles
Pour l’étouffement des rages
La colère des Dieux
Jeux de massacres
Du tout à craindre pour du rien ne va mieux
Que pourrai-je t’offrir ?
Mais qu’ai-je donc à faire ressentir
Dans les vapeurs des samovars ?
Que ne donnerai-je donc
Mais qu’ai-je donc à donner ?
Des fleurs cueillies dans la poussière 
On avait pas dit début de la pré-tournée pour le mois de mai..?
Je vous attends. Sans compromissions. Comme toujours.
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mardi 28 avril 2009
Dernier hommage
Mais avant de tourner la page, tout de même un dernier hommage...
Le feu dans ton bouclard la foudre en ton salon
Les pieds dans la vitrine
Après les grands égards les grandes trahisons
Les humeurs intestines
Si ton âme elle aussi fut bien grande après tout
Disons jusqu'au nombril
Je n'eus pas tant besoin de m'user les genoux
Oui mais ton âme est vile
Et comme chacun sait à toute grande dame
Revient ce qu'on lui doit
Je n'ose pas fouiller toutes les choses infâmes
Semées à mon endroit
En dernier pied de nez comme dernier outrage
Reçois ainsi mes vers
Oh je sais que je suis bien à cent-mille pages
D'approcher Baudelaire
Mais vois-tu mon amie comme dernier hommage
Hélas mieux je ne peux
Il eut été dommage il eut été trucage
D'essayer de faire mieux
Prends ce dernier présent prends ce dernier ouvrage
Juste pour ce qu'il est
Une mort annoncée le début d'un naufrage
Et pourtant je t'aimais
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lundi 20 avril 2009
Glacis
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Refermons le chapitre de la mélancolie l'ombre d'un instant.
Il est temps à présent de passer à des choses plus sérieuses...
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dimanche 19 avril 2009
Triste...
Ô triste, triste était mon âme
À cause, à cause d’une femme.
Je ne me suis pas consolé
Bien que mon cœur s’en soit allé,
Bien que mon cœur, bien que mon âme
Eussent fui loin de cette femme.
Je ne me suis pas consolé
Bien que mon cœur s’en soit allé.
Et mon cœur, mon cœur trop sensible
Dit à mon âme : Est-il possible,
Est-il possible, — le fût-il, —
Ce fier exil, ce triste exil ?
Mon âme dit à mon cœur : Sais-je
Moi-même que nous veut ce piège
D’être présents bien qu’exilés,
Encore que loin en allés ?
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vendredi 10 avril 2009
jeudi 9 avril 2009
Noir(s) désir(s)
.
Ici maintenant à la vie à la mort
N'oublie pas ton sourire pour ce soir si tu sors
Un jury t'attend n'injurie pas le sort
I'm lost but I'm not stranded yet
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mardi 7 avril 2009
lundi 6 avril 2009
Quand tu t'y mets
.
C'que tu peux être belle quand tu t'y mets
Tu t'y mets pas souvent pourtant quand tu t'y mets
Tu peux pas savoir
C'que tu peux être garce quand tu t'y mets
Tu t'y mets pas souvent pourtant quand tu t'y mets
Tu peux pas savoir
C'que tu peux m'faire mal quand tu t'y mets
Tu t'y mets plus souvent pourtant quand tu t'y mets
Tu peux pas savoir
C'que tu es dans mes bras quand tu t'y mets
Tu t'y mets plus souvent pourtant quand tu t'y mets
Tu peux pas savoir
C'qu'était notre amour quand on s'aimait
Il n'y a pas si longtemps pourtant que l'on s'aimait
Tu dois plus savoir
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dimanche 5 avril 2009
vendredi 3 avril 2009
Ce soir...
Ce n'est pas parce que l'on est pas doué pour quelque chose que l'on a pas le droit de le faire. Alors on s'y attelle. Et petit à petit, ça vient. Qui sait, peut-être que dans mille ans on réussira à feindre la facilité. Qu'importe. Ce soir on sera là.En plus c'est la reprise. Le meilleur morceau. Un petit coup d'arrêt ça fout toujours l'amertume, mais sans arrêt, pas de reprise possible. Il peut bien pleuvoir à torrent, me manquer de précieuses heures de sommeil, le pollen embraser mes tubulures, ce soir je serai là, à tes côtés, au milieu de la tempête, on mettra les mains dans le cambouis et on fera ce que l'on peut pour mener la barque à bon port...
Il est probable que quelques inepties s'échappent de nos bouches, entre deux césures, afin de cacher notre embarras et notre timidité, peut-être même masquer nos sentiments d'usurpateurs patentés... Alors si ça nous amuse, si on s'en rappelle, ou parfois même si ça vous dérange, on traînera ce propos comme un tic pendant quelques temps, quelquefois toute une vie...
Et puis il y a tous ces petits moments qui nous appartiennent, dont je ne ferai pas mention ici, ces petits rituels, ces petites manies que l'on est les seuls à connaître, et qui nous aident à imaginer que l'on maîtrise un minimum tout ceci...
Ah oui, au fait. Surtout ne change rien. A toute...
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jeudi 2 avril 2009
mardi 31 mars 2009
lundi 30 mars 2009
Le grand tri...
Encore un jour où monte des entrailles le vérin purificateur...
A se damner pour mieux se pardonner...
A soulever la cloche au plafond, à bout de bras, à bout de forces...
A pousser les saletés du bout du pied, sous le tapis, tirer à soi la couverture...
Où je me fais des promesses...
Où je prends le contrepied, la contremarche, le contrepouvoir, la controverse, la contradiction.
Où je lutte vainement pour une éthique, une intégrité, une probité désuète, stérile et autodestructrice par essence.
Où je bascule de trajets mal aiguillés en revirements chaotiques, coincé dans mon froc, à l'étroit dans ma peau tendue, mal fagoté, malentendu.
Où je devrais accepter la compromission pour me faciliter la tâche et où je remonte le courant alternatif en attendant la décharge...

Cracher dans la rue, cracher dans la soupe, cracher dans la gueule.
Prendre les chemins de traverse, prendre un amour comme on prend le train, prendre des décisions irrévocables.
Emprunter des égards, emprunter un air détestable, emprunter à court terme..!
Les fleurs éclosent sur les bas-côté ? Je mange le bitume, j'avale du macadam madame !
Milles choses et milles lieux, où ça ? A consommer sur place, les yeux dans la glace !
Révérences et sourires complices ? Ma gueule en biais au travers de la baie !
La lampe autour du coup, en Camay héréditaire, guerrière intermittente ?
Moi c'est au front, en première ligne, là où les masques tombent, adieu la baraque! Mineur démineur, attention au coup de grisou, et si ça saute, il le fallait !
Dans ce cirque, on y entre comme dans un Moulin, allez-y, mais toute sortie est définitive ! Faites entrer la cour ! Vas-y chérie, quand y'en a pour deux, y'en a pour toi, envoie l'assoce, je te laisse le grain à moudre, avec le vent des verbiages pour faire tourner les ailes ministérielles, dehors les manants, dehors le cambouis, ici, ça cogite..! Acta est fabula !
Mais là, juste dans le repli, ruissellent encore quelques sanglots contenus. Les derniers, ultimes témoins du dégueulasse. Alors taisez-vous, arrêtez ce vacarme à la mode, débranchez les colonnes, phallus subventionnés frappés du sceau de la courbure des échines, plus un pingouin à la ronde, votre avis, on se le loge profond dans le déja-vu et le faux-semblant, on en fait des cocktails molassons qui font plouf et plouf, comme ces bedaines arrogantes que vous nous trainez en devanture.
Vous êtes prêts pour la photo ? Positive! Fais-moi ton plus beau sourire, facile, tant d'entêtement et d'entraînement en ont survitaminé tes maxillaires, ça pétille dans la coupe, attention, tout le monde regarde dans le trou... Hop! c'est dans la boite, et ça ne le sait même pas, et ça œuvre, et ça œuvre, ça poparte dans la machine à glousse, tu me tiens mon verre trésor, j'ai un truc de super important à faire, filer à l'hollandaise..! Et au diable la raie aux câpres !
Take the jet, I take the Get ! Six heures du mat, pas un journaleux à la ronde, flics aux aguets !
Je creuse, je creuse, et finirai par découvrir ce fameux rai de lumière qui me tient debout, quand j'aurai dépassé la bile avant-coureuse, l'odeur du rance de l'indécence, quand j'aurai outrepassé le mur du mur du son pointu, acéré, indélicat, car la pudeur, il faut bien croire mes amis que c'est en fin de mois..!
Alors..?

Alors il me reste mes mains. A moi les mains ! J'en fais ce qu'il me plaît ! Plein et déliés ! Caresses et coup de poings dans la gueule !
Elles bâtissent, détruisent à l'envi, hé, ho, t'as quoi dans l'bide ? Envoie un peu les éléments, truelle ou masse, amasse..! Ciment du couple, connais pas ! T'inquiètes, je m'arrange pour l'étincelle ! A moi les mains ! A moi !
Moi, moi et le reste du monde. Je me suis pris à croire aux histoires. Médaille au poitrail. Vanité, tout n'est que vanité il parait !
Alors je descends en marche et vous regarde tourner. Vous êtes beau. Vous allez bien ensemble.
De là où je suis la photo est parfaite.
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mercredi 25 mars 2009
J'attrape des mouches...
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vendredi 20 mars 2009
Printemps...
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La saison des renaissances.
Les jours rallongent, les jupes rétrécissent...
la végétation se remet à croitre.
Bourgeons et fleurs éclatent à loisir.
On ouvre les portes et les fenêtres.
La chrysalide se déchire, la mue est abandonnée...
La vie reprend.
Les sourires complices en disent long.
Les silences aussi.
Je ne me sens pas invité à la liesse.
Je ne vous en veux pas.
Je suis juste différent, inadapté.
Je t'attends toujours au coin de l'âtre...
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samedi 14 mars 2009
mercredi 11 mars 2009
Quoi alors..?
Tant que mon cœur, tambour battant,
irriguera les circonvolutions menant à l'essoreuse qui me sert de cervelle,
je décocherai mes flèches extatiques et belliqueuses.
Il importe peu qu'elles atteignent leur cible.
Dormir, connais pas.
La paix ?
Elle s'installe insidieusement et te bouffe tout de l'intérieur.
Quoi alors ?
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Stan
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jeudi 5 mars 2009
dimanche 1 mars 2009
Au monde...

Quelques secondes formidables
Ou fort minables
A toi de faire ou de défaire
A toi d'en faire des heures fécondes
.
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Stan
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